Danse
Gounouj
Léo Lérus
Léo Lérus nous téléporte en Guadeloupe pour une danse inspirée de la grenouille créole, symbole de résilience face aux tempêtes écologiques. Porté par quatre danseurs, le spectacle mêle paysages sonores et mouvements organiques, explorant notre lien à la nature. Poétique et engagé, Gounouj fait vibrer l’éco-conscience tropicale.
Avec une gestuelle qui oscille entre puissance animale et grâce instinctive, les interprètes de Gounouj incarnent une symbiose parfaite entre le corps humain et les rythmes de la nature. Sur scène, les pulsations créoles s’entrelacent à des explorations contemporaines, créant un dialogue captivant entre tradition et modernité. Chaque saut, chaque vibration est une ode à l’équilibre fragile de nos écosystèmes. Entre réflexion écologique et souffle chorégraphique, Gounouj est une immersion dans un monde où la danse devient un écho du vivant – à la fois beau, précaire, et résolument indispensable.
Biographie
Léo Lérus débute son parcours premièrement avec la danse traditionnelle guadeloupéenne, le Gwo-ka. A 14 ans, il intègre le CNSMDP où il suit le cursus de danse contemporaine. A la sortie du conservatoire en 1999, il débute sa trajectoire professionnelle comme interprète au sein de compagnies telles que la Random Dance Company (Wayne McGregor), la Batsheva Dance Company (Ohad Naharin) et la L-E-V Dance Company (Sharon Eyal/Gai Behar). Depuis 2010, il signe ses premières créations et se lance dans l’expérimentation d’une recherche continuelle en danse contemporaine, tout en respectant et creusant son héritage culturel.
Distribution & mentions
Chorégraphie : Léo Lérus en collaboration avec les danseurs
Danseurs : Robert Cornejo, Arnaud Bacharach, Andréa Moufounda, Johana Maledon
Assistante chorégraphique : Asha Thomas
Concept musical : Léo Lérus
Composition musicale et création dispositif interactif sonore : Denis Guivarc’h, Gilbert Nouno, Arnaud Bacharach
Percussionniste enregistré : Arnaud Dolmen
Samples voix : Napoléon Magloire
Création lumière, direction technique : Chloé Bouju
Costumes : Bénédicte Blaison
Production : Compagnie Zimarèl / Léo Lérus
Diffusion : La Magnanerie
—
Coproduction : VIADANSE – Centre chorégraphique national de Bourgogne Franche-Comté à Belfort / La Filature, Scène nationale de Mulhouse / CCN – Ballet de l’Opéra national du Rhin dans le cadre du dispositif accueil studio 2023 / POLE-SUD Centre de Développement Chorégraphique National, Strasbourg / CNDC Angers / L’Artchipel, Scène nationale de la Guadeloupe / TROIS-CL Luxembourg / Dispositif Récif – Karukera Ballet.
Avec la collaboration de Moka Production.
Une création réalisée dans le cadre du programme de soutien à la création artistique Mondes nouveaux
La Compagnie Zimarèl / Léo Lérus est conventionnée par la DAC Guadeloupe.
Elle est accompagnée par le Dispositif Rhizomes.
Léo Lérus est artiste associé à VIADANSE – Centre chorégraphique national de Bourgogne Franche-Comté à Belfort.
Ce projet est soutenu par le Fonds d’aide aux échanges artistiques et culturels (FEAC), l’Adami et de le Groupe Caisse des dépôts.
—
Remerciements à Léna Blou, Delphine Cammal, Didier Lambert et le Conservatoire du Littoral, Anne-Sophie Permingeat, Caroline Bourgine, Gérard Poumaroux et L’Artchipel, Scène nationale de la Guadeloupe
Dans la presse
“ Le pressentiment d’une possible disparition, un jour, de ces paysages et de ces espèces forme la ligne de basse si joliment mélancolique de Gounouj, création en forme de berceuse tropicale hypnotique. “
Ève Beauvallet, Libération
“ Loin de tout réalisme, les danseurs offrent des suites de mouvements où chacun va selon son rythme et ses propres équilibres “
Emmanuelle Bouchez, Télérama
« Exécutant des petits pas, qui font écho une subtile salsa, ou des tours sur eux même, les interprètes ne sont pas à l’unisson, mais paraissent toutefois reliés par des fils invisibles. Au gré de leur déplacement, ils expérimentent ces liens, plus ou moins proches, tournant les uns autour des autres, s’appuyant parfois sur le corps de l’autre. Une connexion rhizomique se déploie, serpente et évolue toujours en collectif »
Belinda Mathieu, Sceneweb